vendredi 7 décembre 2007

SOLOLA JOUR DE GRAND MARCHE.

Village à huit km de Panajachel. On y passe juste avant d'entamer la descente sur le lac Atitlan. C'est sale et bruyant l'air est irrespirableà cause du trafic.....
























SAN PEDRO DE LA LAGUNA

Ce tout petit village est situé au bord du lac et au pied du volcan du même nom sur lequel les habitants cultivent le café et le maïs nécessaire à leur alimentation. Ils parlent le tzutujil une langue Maya.

CHICHICASTENANGO. PAYS QUICHE

Peuplé par les mayas Quichés, l'ethnie la plus importante de l'altiplano, ce gros village est le plus connu pour son marché indien. Il faut s'y rendre le dimanche car sur le parvis de l'église Santo Thomas qui domine le marché il se passe une bien étrange cérémonie. Des chuchkajans (prêtres) aux allures bizarres balancent au bout d'une chaîne des boites de conserves trouées d'où s'échappe de la fumée de copal. C'est a travers un voile opaque que nous découvrons ce spectacle qui permet de rentrer en contact avec les divinités du ciel et tout cela dans une joyeuse bousculade et des incantations. L'Église catholique fait plus ou moins bon ménage avec ces coutumes Mayas. Les marches sont envahies par des vendeuses de fleurs de fruits de graines. C'est un moment assez magique. Les touristes n'ont pas le droit de monter ces marches pour rentrer dans l'église, il faut emprunter une petite porte latérale. A l'intérieur les indiens allument à même le sol des rangées de bougies tout en psalmodiant des prières. Dans ce brouhaha nous en profitons mais plus discrètement pour nous recueillir .






Festival d'odeurs et...........

........ de couleurs.

SAN ANTONIO DE PALOPO.




Notre voiture bien en vue pendant que nous déjeunons .

SANTIAGO ATITLAN.

Départ en lancha.



"Maximon" objet de bien étrange cérémonie, mélange de croyances chrétiennes et de magie est en réalité un mannequin habillé super élégamment. Il a un bouteille d'alcool dans la main et un cigare dans la bouche. Il adore aussi l'argent. On doit payer quelques quetzales pour le voir et le photographier. Chaque année Maximon change de maison, les indiens déposent des offrandes et se confessent devant ce mannequin.